Partir

Qu’on se le dise …

  • SNSM : un nouveau président à la barre
    Après six ans de mandat, Xavier de la Gorce a, comme prévu, passé hier le témoin à Emmanuel de Oliveira. Vice-amiral d’escadre en deuxième section, l’ancien préfet maritime de l’Atlantique a été élu président de la Société Nationale de ... […]
  • Thales fournira les sonars des nouvelles frégates espagnoles
    Les cinq futures frégates du type F-110 de l’Armada vont être équipées d’un sonar d’étrave BlueMaster (UMS 4110) et d’un système remorqué Captas-4 Compact. Le groupe français Thales a signé en ce sens un contrat de 165.5 millions d’euro... […]
  • L’OPV argentin Bouchard quittera Toulon en début d’année
    L’ancien patrouilleur hauturier (OPV) L’Adroit, que la Marine nationale a armé de 2011 à 2018, s’appelle désormais officiellement ARA Bouchard et arbore le drapeau argentin. Le 6 décembre s’est déroulée à Toulon une cérémonie de changem... […]

Archives

Bertrand De Broc en appelle à la chance

Revenu dans le sillage de Javier Sanso et Arnaud Boissières, Bertrand De Broc (Votre Nom autour du Monde avec EDM Projets) estime qu’il lui faudra « un peu de chance » pour passer devant ses concurrents : « Il reste tout l’Atlantique Nord, c’est beaucoup et c’est peu à la fois. Pour rattraper les deux de devant, il va falloir un peu de chance. Car à la régulière, cela signifierait que je doive aller 5% plus vite qu’eux jusqu’à la fin du parcours… Honnêtement, c’est difficile. »

Au sujet de la course en tête, le skipper de Sainte-Marine regrette l’absence de Vincent Riou, contraint à l’abandon dans la descente de l’Atlantique en novembre, au large du Brésil. « Dès la descente du Portugal, j’ai vu qu’ils mettaient la barre très haut. On peut juste regretter que la casse ait empêché Vincent Riou et, dans une certaine mesure, Jean-Pierre Dick de se mêler au débat. Les deux premiers n’ont pas fait d’erreurs de navigation, ils ont eu la réussite nécessaire pour rester en tête. Quand on parlait de 76 jours de course, je trouvais qu’on exagérait, mais ils sont en train de démontrer que c’était possible. Et puis, il y a un paradoxe : quand tu vas vite comme ça, tu passes aussi beaucoup moins de temps en mer, donc, dans une certaine mesure, tu diminues statistiquement les risques de casse. Et puis, je n’oublie pas Jean (Le Cam). En naviguant à son rythme, si jamais Jean-Pierre est contraint d’abandonner, il va finir au pied du podium. Comme quoi, tout est encore possible dans ce Vendée Globe… »