Partir

Qu’on se le dise …

  • L’eau de mer n’a pas dissout le bioplastique
    Des défenseurs de l’environnement testant de la vaisselle jetable, fut-elle compostable ? Pas si simple. La chercheuse Isabelle Lacourt, venue à Port-La-Forêt la semaine passée constater la dégradation d’assiettes et gobelets biodégradables, explique l’enjeu. Lire la suite de L'eau de mer n'a pas dissout le bioplastique […]
  • Les plongeurs-démineurs de l’Atlantique s’installent dans leur nouveau bâtiment
    Dans la base navale de Brest, le transfert du Groupe des plongeurs-démineurs de l’Atlantique vers de nouveaux locaux est désormais achevé. Auparavant installée dans l’ancienne base-sous-marine allemande, cette unité a été transférée dan... […]
  • Le trafic du port de Paris en belle hausse
    À l’occasion des vœux de Haropa à Paris, Catherine Rivoallon a salué la performance du trafic francilien avec 25 Mt. Elle a profité de cette réunion pour dresser un bilan de son action de préfiguratrice. Un article d'Hervé Deiss de Port... […]

Archives

Cheminées Poujoulat rapatrié par la mer

Depuis la récupération de l’épave de Cheminées Poujoulat, amarrée au port de l’Aber Wrac’h, Bernard Stamm et son équipe réfléchissaient à la meilleure solution pour renflouer et transporter ce qu'il reste de la coque, à Brest. L’option d’un rapatriement par la mer a finalement été retenue.
Bernard Samm : « Il faut avoir en tête que même cassé, le bateau reste un gros objet, lourd et pas facile à manipuler. Ce mardi, nous allons donc le gruter sur un petit cargo nommé Moléanaise, chargé du ravitaillement des îles de la mer d’Iroise, et l’emmener à destination. Nous avons fait en sorte de redresser l’épave qui jusqu’ici flottait à 45°. Nous avons donc d’abord procédé à la désolidarisation du gréement. C’était un peu bizarre et pas franchement plaisant de découper la trinquette et le solent à la scie à métaux, mais nous n’avons pas eu le choix. Après ça, nous avons fait remonter le monocoque avec six gros parachutes prêtés par les plongeurs du club de l’Aber Wrac’h et par la DCNS, fixés sur le haut de la quille et sur la coque ».
 
(Source : Cheminées Poujoulat)