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Qu’on se le dise …

  • Jifmar ouvre un bureau aux Pays-Bas
    Jifmar Offshore Services s’implante aux Pays-Bas. La compagnie marseillaise, déjà présente à l’étranger, notamment aux Etats-Unis, en Écosse, au Congo ou encore au Gabon, va ouvrir un bureau (Jifmar Netherlands) non loin d’Amsterdam. Il... […]
  • Le chercheur Laurent Chauvaud raconte la coquille Saint-Jacques
    Dans « La coquille Saint-Jacques, sentinelle de l’océan », livre concis et tonique, on apprend comment la coquille se nourrit, comment ses stries nous renseignent sur sa croissance. Le chercheur Laurent Chauvaud explique l’origine du go... […]
  • Le nouveau bac de Seine en construction
    Le nouveau bac du département de Seine-Maritime prend forme. La construction du nouveau navire amphidrome est menée sur les deux sites du groupe BMA, le chantier Merré de Nort-sur-Erdre et Mecasoud à Saint-Nazaire. C'est le cabinet d'ar... […]

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Seb Audigane et Jörg Riechers 6e à Barcelone

Le navigateur allemand Jörg Riechers et le Français Sébastien Audigane ont bouclé ce jeudi 16 avril leur tour du monde en double, en 105 jours, 23 heures, 35 minutes et 22 secondes, à la vitesse moyenne de 9,17 nœuds. Leur monocoque Renault Captur a franchi en sixième position la ligne d´arrivée de la Barcelona World Race après un certains nombre de soucis techniques et météorologiques qui ne leur ont pas permis de démontrer tout le potentiel de leur tandem. Réactions des deux navigateurs lors de leur arrivée à Barcelone :
Jörg Riechers : « On espérait faire un meilleur résultat. Dans la première moitié de course tout restait possible. Mais après la casse du safran, on n’a pas pu revenir car les fenêtres météo se sont refermées sur nous. Mais finir un tour du monde, c’est toujours une bonne chose. »
Sébastien Audigane : « Deux ou trois jours avant le cap Horn, on savait qu’on ne reviendrait pas. On a été ralenti à chaque fois. Ça a continué jusqu’en Méditerranée, on pensait arriver hier soir et nous voilà maintenant. Au cap Horn, on a passé le dévent de l’île, on a eu le temps de manger un bout de chocolat, de discuter un peu de refaire le monde… quelques instants plus tard, on prenait des claques à 70 nœuds de vent....»