• Update on Brazil’s submarine programme
    Today we take you to a construction site that is both monumental and unique. We are off to Itaguaí, 70km south-west of Rio de Janeiro to report progress on the most comprehensive naval technology transfer programme to date. It is here that Brazil will launch its next-generation submarines from a brand spanking new submarine shipyard […]
  • Energy Observer named in Paris
    Energy Observer, the first energy self-sufficient boat powered solely by renewable energies and hydrogen was officially named in Paris on 6 July after sailing from Saint-Malo to the mouth of the Seine, then up the Seine to the French capital.The boat was built in Canada in 1983 as a maxi-catamaran (length: 30.5m, beam:12.8m). In 1994, […]
  • More tests for Polar Pod
    Work continues on the Polar Pod, a brainchild of intrepid French adventurer, scientist, medico and sailor Jean-Louis Etienne. Following concept testing in 2014, a new model of the Polar Pod spar-buoy laboratory recently underwent tank t... […]

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Neopolia donne naissance à un second navire fluvial

Après le Loire Princesse l’an dernier, le groupement d’entreprises Neopolia est en train d’achever à Saint-Nazaire la construction d’un second navire de croisière fluvial. Commandé comme son aîné par l’armateur alsacien CroisiEurope, l’Elbe Princesse a été mis à flot jeudi dernier. On s’en souvient, le Loire Princesse avait vu sa coque réalisée par Mécasoud en quatre blocs. Ceux-ci avaient été transportés par voie routière jusqu’à la forme de construction de STX France, où ils avaient été assemblés avant la mise à l’eau du navire.

Neopolia donne naissance à un second navire fluvial

Après le Loire Princesse l’an dernier, le groupement d’entreprises Neopolia est en train d’achever à Saint-Nazaire la construction d’un second navire de croisière fluvial. Commandé comme son aîné par l’armateur alsacien CroisiEurope, l’Elbe Princesse a été mis à flot jeudi dernier. On s’en souvient, le Loire Princesse avait vu sa coque réalisée par Mécasoud en quatre blocs. Ceux-ci avaient été transportés par voie routière jusqu’à la forme de construction de STX France, où ils avaient été assemblés avant la mise à l’eau du navire.