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Bernard Stamm heureux

Bonjour, Bonne nouvelle ce matin en recevant le fichier des classements. Le vent commence à mollir sérieusement. On pourra compter les points de chacun qu'une fois la porte franchie et quand on aura retouché le vent de nouveau. En attendant, ça fait du bien. En tête du Vendée Globe dans l'Indien, ce n'est pas rien. C'est aussi un petit répit concernant la vie à bord. Les conditions sont plus légères et la vie plus facile. Quand le bateau file à vingt nœuds - ce qui est permanent quand il y a de l'air - les conditions de vie sont très difficiles. Je ne sais pas comment c'est chez les autres, je pense que ça doit être un peu pareil. Ils ne sont pas sur des yachts de croisière. Même avec plus ou moins de confort, je pense que ça reste bien extrême. Cette nuit, j'ai croisé le signal AIS de MACIF. Ça aussi c'est incroyable ! Je crois qu'il a croisé à un ou deux milles derrières moi. Après quelques semaines de course, c’est fou ! Nous étions ensemble, à Niort, quelques jours avant le départ de la course, pour une soirée Poujoulat-Macif. A ce moment, nous étions loin de penser que plusieurs fois pendant cette course, nous serions assez proches pour nous voir ou en tous cas se parler à la VHF. C'est énorme! Voilà, j’y retourne, bonne journée ! Bernard

Un bonjour en passant…

Au petit jour, à 3 heures du matin (heure française), Dominique Wavre (Mirabaud) découvre dans son tableau arrière son ami Jean Le Cam (Synerciel). Une rencontre improbable au milieu de l’océan Indien, qui en dit long sur la régate acharnée que se livrent les skippers autour du globe. Même étonnement chez Bernard Stamm (Cheminées Poujoulat) : «Cette nuit, j'ai croisé le signal AIS de Macif. C'est incroyable, je crois qu'il a croisé à un ou deux milles derrière moi. Après quelques semaines de course !!! Nous étions ensemble à Niort quelques jours avant le départ de la course pour une soirée Poujoulat-Macif. A ce moment là, nous étions loin de penser que plusieurs fois pendant cette course, nous serions assez proches pour nous voir, ou en tous cas se parler à la VHF. C'est énorme !».