Partir

  • Focus on France’s next-generation SSNs
    “There are no silver medals in this game. When facing the enemy, the only option is to be the best and to win,” said Admiral Christophe Prazuck, French Navy chief of staff, at a press conference in Cherbourg on 12 July. He was respondin... […]
  • Tradition et solidarité : un livre sur le commando de Penfentenyo
    A l’occasion de son soixante-dixième anniversaire, le commando de Penfentenyo, unité de forces spéciales de la Marine, a initié le projet baptisé "Tradition & Solidarité".En partenariat avec l’Ecole européenne supérieure d’art de Br... […]
  • Piriou met à l’eau le chalutier Télémaque
    Le Télémaque, c’est le nom du chalutier/coquillier construit par Piriou naval services, à Lorient. Le bateau de 16 m a été baptisé dans le port de Concarneau, vendredi 8 août. Lire la suite de Piriou met à l'eau le chalutier Télémaque […]

Archives

Thomson : « Brutale »

Dans un communiqué envoyé par son équipe juste après l’arrivée du monocoque Hugo Boss aux Sables d’Olonne mercredi, le skipper britannique Alex Thomson livre un adjectif pour décrire le Vendée Globe, dont il prend la troisième place cette année derrière François Gabart et Armel Le Cléac’h : « brutal » !

« Terminer cette course et être enfin de retour aux Sables est très émouvant. C’est un moment dont j’ai toujours rêvé, et après dix ans de travail, terminer sur le podium, en 80 jours, est plus que j’aurais pu espérer. Je vais enfin pouvoir passer du temps avec ma famille, ma femme Kate et mon fils Oscar dont j’ai raté le deuxième anniversaire. Mon bateau Hugo Boss va me manquer, c’est certain. Il a été ma maison et mon abri pour les 80 derniers jours. Il y a un mot pour décrire cette course : brutale. Mais couper la ligne et être accueilli par la foule dans le chenal rappelle qu’elle en vaut la peine.

(Sur ses problèmes d’énergie à bord) Si j’avais su avant le départ que j’allais être privée d’énergie à ce point, cela aurait été mon pire cauchemar. Je ne pouvais parler à ma femme et l’équipe qu’une ou deux fois par semaine. Mais j’ai géré le fait d’être isolé beaucoup mieux que je m’y attendais. Pour m’aider à tenir moralement, mon équipe s’est assurée que je reçoive les mails et les messages de soutien. 

(Sur son soutien à Jean-Pierre Dick) J’ai attendu que JP me confirmer que le bateau et lui allaient bien dans les conditions météos dans lesquelles nous naviguions (25 nœuds de vent et 3-4 mètres de creux). Dans la Velux Ocean Race, j’ai eu la chance qu’un autre concurrent vienne me récupérer. Et si j’avais été dans la posture de JP j’aurais été très content d’avoir quelqu’un pas trop loin qui gardait un œil sur moi. »

Communiqué HUGO BOSS