Qu’on se le dise …

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Nuit difficile pour Bubi

Je me suis retrouvé dans une situation terrible. Avant la tombée de la nuit, le vent a molli, j’ai commencé la manœuvre pour mettre le grand gennaker, il y avait 17-18 nœuds. Tout se passait bien, jusqu’à ce que je déroule le bout de l’enrouleur, tout s’est enroulé dans la voile alors qu’elle était en train de se déployer. Le bout s’est complètement pris dans la voile qui s’est coincée. Et tout ça, avec 16-18 nœuds de vent, et de nuit……J’ai dû, équipé de mon harnais, aller à l’extrémité du bout-dehors à 14-16 nœuds de vitesse, pour que la voile ne faseye pas trop. Je l’avais prise, mais plus je la tenais, plus le bout l’étranglait car elle voulait continuer à se dérouler, une histoire sans fin………

Pour faire l’histoire courte, c’était un mauvais moment à passer, et je pensais à Yann Elies, quand il s’est cassé le fémur sur le précédent Vendée Globe lorsqu’il était assis sur le bout-dehors. Je me suis plus d’une fois écroulé, et la force de l’eau était vraiment forte. Il n’y avait pas énormément de vent (au portant entre 16 et 18 nœuds) la situation n’était
pas très agréable. Il faisait nuit, et de plus l’eau est à 8 degrés. A vrai dire, cette expérience est pire que celle de la montée sur le mât, tout va bien à présent. J’espère que tout s’enroulera bien la prochaine fois.

Bonne année à tous !

Nuit difficile pour Bubi

Je me suis retrouvé dans une situation terrible. Avant la tombée de la nuit, le vent a molli, j’ai commencé la manœuvre pour mettre le grand gennaker, il y avait 17-18 nœuds. Tout se passait bien, jusqu’à ce que je déroule le bout de l’enrouleur, tout s’est enroulé dans la voile alors qu’elle était en train de se déployer. Le bout s’est complètement pris dans la voile qui s’est coincée. Et tout ça, avec 16-18 nœuds de vent, et de nuit……J’ai dû, équipé de mon harnais, aller à l’extrémité du bout-dehors à 14-16 nœuds de vitesse, pour que la voile ne faseye pas trop. Je l’avais prise, mais plus je la tenais, plus le bout l’étranglait car elle voulait continuer à se dérouler, une histoire sans fin………

Pour faire l’histoire courte, c’était un mauvais moment à passer, et je pensais à Yann Elies, quand il s’est cassé le fémur sur le précédent Vendée Globe lorsqu’il était assis sur le bout-dehors. Je me suis plus d’une fois écroulé, et la force de l’eau était vraiment forte. Il n’y avait pas énormément de vent (au portant entre 16 et 18 nœuds) la situation n’était
pas très agréable. Il faisait nuit, et de plus l’eau est à 8 degrés. A vrai dire, cette expérience est pire que celle de la montée sur le mât, tout va bien à présent. J’espère que tout s’enroulera bien la prochaine fois.

Bonne année à tous !