Qu’on se le dise …

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Mike Golding nous raconte son passage du cap Horn

« Je suis au près, ce qui n’était tout simplement pas ce à quoi je m’attendais. Je me demande à moitié si je devrais faire quelque chose de différent, mais il se peut que ce soit juste un effet local du au canal de Beagle. Je déciderais donc quand j'aurais une idée plus claire sur la situation.

Je suis rentré par l'île Diego Ramirez en visant la trajectoire optimale à 30 milles et ce n’était pas facile dans ces conditions, donc à la fin j'ai dû faire deux empannages supplémentaires. Il y avait beaucoup de mer mais j'ai l'impression d'avoir bien progressé. J'ai réussi à grappiller quelques milles sur Dominique et a comblé le fossé entre Jean et moi.

Maintenant, la mer est assez plate. Ça fait du bien d’être dans l’Atlantique, c’est un vrai soulagement. »